“Bismillah les ténèbres” : la police accusée d’islamophobie systémique après avoir remarqué que les arabes crament tout

La Rédaction
Démocratie Participative
13 octobre 2779 (“2026”)

 

Précédemment : Rayan PSN recrute des émeutiers pour le 17 octobre

La France est musulmane depuis 3 000 ans

Les médias sont formels : après plusieurs semaines d’insurrection raciale, la police est islamophobe.

La Montagne :

”Bismillah c’est les ténèbres”. De Clermont-Ferrand à Paris en passant par Toulouse ou Lille, difficile de passer à côté de cette phrase rédigée sur des pancartes que l’on retrouve au pied des blocus de lycées ou dans les cortèges des manifestations.

Une manière, pour les lycéens, de chambrer gentiment les forces de l’ordre. Pourquoi ? Tout simplement car cette phrase est issue d’une discussion Snapchat, lieu incontournable où s’organise la mobilisation lycéenne et plus précisément les blocus d’établissements depuis désormais deux semaines.

Une mine d’or pour les services de renseignement. Mais encore faut-il réussir à intégrer un de ces groupes. Si certains d’entre eux sont parvenus à se faire passer pour des lycéens, d’autres agents, moins discrets, ont été légèrement grillés.

Comment ? En oubliant par exemple de désactiver la localisation au moment de rédiger les messages. Certains “lycéens” en quête d’infos fraîches pour savoir où se procurer des mortiers se trouvaient ainsi depuis un commissariat, à en croire leur localisation. Curieux hasard.

Ou alors, tout simplement, à leur manière d’écrire les messages, en voulant tenter de copier la Gen Z. Exemple ? Ce message d’un prétendu “Mamadou” : “Salut ! Bismillah c’est les ténèbres. C’est quand le blocus wallah mon frangin on vas tout casser. Met moi dans le groupe blocus Aicheck”.

lol

Depuis plusieurs jours maintenant, ce “Bismillah les ténèbres” fait le tour des réseaux sociaux, source inépuisable de vidéos sur TikTok et Instagram, devenant même un produit dérivé et le slogan inattendu de ce mouvement.

Mais ce mème, ce contenu repris, détourné et partagé massivement sur Internet, témoigne d’un certain racisme, comme le fait remarquer Le Huffington Post.

Car pour tenter d’infiltrer les groupes, les prétendus agents, en plus d’emprunter des prénoms à consonance maghrébine, utilisent des expressions arabes mélangées à des expressions françaises sans vraiment les comprendre. Traduction de “Bismillah c’est les ténèbres” ? “Au nom de Dieu, c’est les ténèbres”.

Mais pourquoi les policiers ont cru bon d’utiliser des pseudonymes maghrébins et du jargon islamique pour tenter d’infiltrer des groupes d’émeutiers ?

Pour les journalistes, la piste du racisme est une évidence.

Je penche plutôt pour la surreprésentation des bogmoules dans les innombrables déprédations auxquelles on assiste depuis des semaines, entre incendies de lycées, assauts au mortier et lance-flamme improvisé.

De là à faire un rapprochement entre émeutes raciales et bandes ethniques, il n’y a qu’un pas que les vigies de la presse se gardent de faire pour ne faire le jeu de l’extrême-droite.

“Mais c’est des jeunes qui veulent plus de moyens !!!”

*Merci à notre correspondant Albus

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