La Rédaction
Démocratie Participative
\n15 octobre 2779 (“2026”)

Le vibrant quartier de la Fontaine-d’Ouche
Mayotte, précédemment :
- Reims : 6 policiers lynchés par des électeurs mahorais du RN
- Rennes : un homme grièvement blessé après une rixe au couteau dans un Mc Donald’s
- Père de famille tué dans l’Aveyron : « Il n’y a aucune excuse à ce qu’a fait mon fils »
- Brest : pour le ramadan, organisation de combats de moukères de Mayotte
- À Rennes, un pédophile de Mayotte viole une lesbienne
- Toulon : après avoir refusé de donner une cigarette, il se fait arracher le pied par un SDF mahorais
- Montpellier : poignardée au cou pour un téléphone par un Mahorais déjà connu de la justice
- Châlons-en-Champagne : un primate mahorais agresse sexuellement une femme enceinte
- Rodez : une jeune Française brutalement violée en pleine rue par un Nègre musulman de Mayotte
Voilà quelques temps que les électeurs favoris de Marine Le Pen ne s’étaient pas manifestés, mais ils se rattrapent fort bellement.
« Ils étaient tellement gentils que je ne me suis pas méfiée », résume Rose devant la cour criminelle, ce mercredi. Des loups déguisés en agneaux ? Des braves garçons devenus violeurs dans un moment d’égarement alcoolisé ? Ou encore deux jeunes gens innocents et accusés à tort ? Les dés sont jetés, mais roulent toujours à l’issue du premier jour de ce procès pour viol.
Les deux hommes, aujourd’hui âgés de 29 et 34 ans, sont unanimement décrits comme « des gens bien », « gentils », « prévenants » avec les femmes. Harbabi-Dine Boura était militaire et son supérieur en dresse un portrait positif. Il a rencontré Rose dans une discothèque quelques mois plus tôt et ils sont restés en contact.
A l’occasion d’une permission, il propose à la jeune fille, alors étudiante à Dijon, de faire la fête. Il est accompagné de Fazri Ouakidou, comorien originaire de Mayotte comme lui. Elle est accompagnée de Flore*, une amie qui, fatiguée, rentrera chez elle assez rapidement. Celle-ci confiera aux enquêteurs que les deux garçons étaient « gentils, sympas, pas dragueurs. »
La soirée se termine dans l’appartement de la tante d’Harbabi-Dine à la Fontaine-d’Ouche. Les jeunes gens partagent vodka, chicha – au tabac – et dansent. Fatiguée, Rose va se coucher. Les récits divergent ensuite.
Elle assure qu’elle est presque endormie lorsqu’elle sent Fazri sur elle et qu’il l’a viole. Une fois celui-ci parti, ce serait son ami qui aurait à son tour abusé d’elle. Le lendemain, elle se rend immédiatement chez une amie. « J’ai vu qu’elle avait pleuré, témoigne celle-ci. Elle pouvait se mettre en danger et j’ai eu une longue discussion avec elle avant qu’elle me dise qu’elle a été violée deux fois. »
Cette « longue discussion » interpelle notamment Me David Cabannes, avocat de Fazri, car l’une des interrogations du dossier est le degré d’alcoolisation de Rose et des deux garçons. Totalement ivre ou juste grise ? « Il n’y a aucune constatation fiable et objective de l’alcoolisation des uns et des autres », insiste Me Cabannes. « Mais elle va chez son amie à 7 heures du matin, en pleurs, et elle accuse deux jeunes gens de viols », réplique l’avocat général Jean-Michel Ezingeart. « Pourquoi ferait-elle ça si les relations étaient consenties ? »
Le lendemain, Rose échange de nombreux messages avec Fazri. Elle l’accuse de viol, il répond que c’est elle qui l’a embrassé et que, dès qu’elle lui a dit d’arrêter, il a obéi. Elle proteste et, invariablement, il rétorque qu’il s’est retiré dès qu’elle lui a demandé. Ce qu’il répète à l’envi à la barre. De même que Rose tient ferme ses accusations : « Je lui ai dit que je ne voulais pas. »
Harbabi-Dine tente de son côté de déminer ses premières déclarations devant les enquêteurs. Il avait indiqué que Rose lui avait dit non à quatre reprises mais que, devant son insistance, elle avait fini par céder. Il assure aussi que c’est son copain qui, en sortant de la chambre, lui aurait dit : « vas-y, si tu veux, elle est d’accord. » Fazri a toujours nié cette phrase. Accusés ensemble, ils n’ont pas exactement la même version. Et peut-être pas le même destin judiciaire.
Grâce au RN, d’autres séducteurs de Mayotte arriveront prochainement en France.
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